Prix de l’or : les mines d’Afrique du Sud fusionnent

Les mines d’or d’Afrique du Sud sont prêtes à fusionner et à faire d’éventuelles acquisitions, la chute du prix de l’or oblige les compagnies minières à réduire leurs couts et à payer leurs dettes. Selon un des directeurs de Sibanye Gold Ltd, une consolidation intelligente peut éventuellement se réaliser au niveau régional.

La cotation de l’or a chuté de 27% depuis le début de l’année 2013 et cette chute a obligé la direction à considérer certaines offres comme un moyen de réduire les couts des mines d’Afrique du Sud et d’empêcher les investisseurs à fuir certains risques comme les grèves. L’Afrique du Sud est le sixième plus important producteur d’or du monde. La compagnie ANG a échoué dans son intention de séparer les mines locales de ses opérations internationales seulement parce que les investisseurs se sont opposés au fait que 2100 millions d’actions en dollars se seraient vendues. « Nous avons actuellement un bon objectif » souligna un directeur de la société Harmony Gold Mining Co., le troisième plus important producteur de ce pays.

L’industrie de l’or doit faire quelque chose pour que les compagnies minières puissent bénéficier d’un ensemble de structures régionales et générales. Celles-ci dépensent autour d’un milliard de rands (monnaie d’Afrique du Sud) par an en frais généraux régionaux. Selon les dires de ces compagnies, cela pourrait économiser entre 60 à 80% en consolidant les deux activités.

Cette consolidation est un choix évident pour les opérations sud-africaines de la compagnie ANG. Presque tous ses actifs sont ceux de l’ex-ANG et il est certain que le meilleur moment pour les vendre est lorsqu’ils sont encore intéressants financièrement. On ne peut pas vendre un actif lorsque la valeur de celui-ci est au plus bas car dans ce cas, il n’est plus rentable de s’en séparer.

Les actifs sud-africains sont « basiques » pour ANG souligna le porte-parole du troisième plus important producteur mondial du métal jaune. Ils sont de haute qualité et seront utiles à très long terme. Les actifs sud-africains de cette société constituent un tiers de sa production et sont générateurs de liquidités. C’est la raison pour laquelle, une vente d’actions de plus de 2 millions de dollars aurait été nécessaire pour diviser l’entreprise, une mesure qui a été refusée par les investisseurs comprenant des fonds de couverture multimillionnaires comme celui de John Paulson. La direction de ces mines doit trouver d’autres solutions pour être plus forts et avoir de meilleures marges.

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